Archives Atelier d’Ecriture de Texte

MERCREDI 21 MAI 2014 : FÊTE DES GRANDS PARENTS DE COEUR DE SANG

Foyer Logement Alma-Fontenoy

à partir de 14 h / 3 rue de la Grand-Mère à Roubaix.

« 1 de 3 »

Photos© Stephanes Borges

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Nouvel article dans La Voix du Nord  du 25 Mai 2014:

http://www.lavoixdunord.fr/region/roubaix-un-echange-intergenerationnel-autour-de-la-ia24b58797n2162447?xtor=RSS-2

Roubaix: un échange intergénérationnel autour de la fête des grands-parents

PUBLIÉ LE 25/05/2014

PAR Rachid KARBICHE

Le foyer logement Alma Fontenoy accueillait ce mercredi après-midi la fête des grands-parents.

« Cette fête nous tient énormément à cœur. On aimerait qu’elle soit nationale ! » Ce souhait, exprimé par Mustapha Sadallah, responsable de l’enfance au centre social de l’Alma, pourrait se concrétiser prochainement. Pour l’heure, la manifestation, qui en est à sa quatrième édition, s’inscrit dans le cadre du Festival de l’amitié et de la citoyenneté. Elle a réuni les enfants de l’école primaire Elsa-Triolet et les résidents du foyer Alma Fontenoy. Le partenariat avec l’association Générations et culture a également contribué à la bonne organisation de l’après-midi. « Par cet événement, on cherche avant tout à favoriser les échanges. C’est aussi l’occasion de renforcer les liens de voisinage par le biais des activités proposées. »

Et le programme était riche pour ce moment de bonne humeur. Avec l’aide apportée par l’association La Casa du Portugal, les enfants de l’école Elsa-Triolet et les résidents du foyer ont interprété des chansons traditionnelles en langue portugaise mais également des morceaux de rap avec l’association DA-Mas. Après ces prestations musicales, les enfants et les résidents ont présenté leurs œuvres réalisées avec le plasticien Maxime Dujardin ces derniers mois : des pièces géantes du jeu d’échecs qui orne la place en face du foyer situé au 3, rue de la Grand-Mère. Ça ne s’invente pas !

ATELIER ÉCRITURE DE TEXTE – COMPOSITION MUSICALE ET ENREGISTREMENT AVRIL 2014

 

Musiques des ateliers d’Écriture 2013 :

Bastien Siesse

Parti De Rien

Le Future

LES ATELIERS HIP- HOP Reprise des ateliers écriture de texte (Septembre 2012) :

Accompagnement Artistitique

Initiation RAP – SLAM –

CHANT (écriture de texte, enregistrement, préparation à la scène…)

INITIATION AU GRAFF

INITIATION A LA DANSE HIP HOP

DE 13 ANS A 25 ANS

15 € d’adhésion par an

Accompagnement 13 – 25 ans au studio de répétition studio 40, 4 rue Babylone 59100 roubaix

Atelier écriture de texte

Séances écriture, flow, diction

Séances de studio / préparation a l’enregistrement.

Prestations scéniques / préparation à la scène.

Accompagnement à la production de cd

Radio / accompagnement à l’animation radio

Accompagnement à l’orgnisation de concert

Aide à la structuration (associations etc …)

Echange culturel national – europe et national / Belgique – Portugal – Quebec – Paris …

Le mardi, le mercredi et le vendredi de 18h à 20h au studio 40 .

L’ASSOCIATION ALEFPA de Mériginies.

L’habitat : Ma ville, mon quartier, ma vie.


La Tour F du quartier des Trois Ponts à Roubaix… par France3Nord-Pas-de-Calais

Nouvel article dans Nord Eclair ( 25 Avril 2012)

« La première promotion de la Lascars Academy montée par l’association Live a fait sa rentrée samedi soir. Grâce à des intervenants, cinq groupes roubaisiens vont apprendre à se structurer pour mieux tourner » pour lire la suite :

Nord Eclair : Jour de rentree à la Lascars-Academy (25 Avril 2012)

Nouvel article dans Nord Eclair (9 Avril 2012)

Nord Eclair : un échange culturel et citoyen entre douze Portugais et douze Roubaisiens (9 avril 2012)

L’association DA-MAS s’est impliquée sur :

– les ateliers d’écriture

– mise en relation pendant une année avec l’Association DIALOGO E ACCAO de LISBONNE PORTUGAL …

– enregistrement studio de 2 sons chez PEPITE des MALFAITEURS : 2 musiques avec les jeunes francais et les jeunes portugais

– organisation d’un concert au Bar Live ….

BIG UP aux jeunes et aux encadrants de DESCHEPPER …

BIG à MOYEN DU BORD INDUSTRIE, NERVAL MUSIK, LES SIRENES DU NORD…

L’ASSOCIATION DIALOGO E ACCAO … GRANDI MOMENTOU…. LYES …. MINEEM … LES DANSEURS HIP HOP … FILOZOF PESTA YAYA et MISTER VINCE pourl ‘émission sur PASTEL F.M …DJ FAT … BIG UPP AUSSI à l’association JR de Paris qui nous ont bien accueilli et chez qui on a pu faire un bon concert et bravo pour le barbecue … BRAVO LES JEUNES … L’ASSOCIATION CLE de BRUXELLES BIG UPPPP …

http://www.partage-facile.com/5OQBZM1XPE/musik_international_mix_2.wav.html

http://www.partage-facile.com/S7VE8334K1/bounce__portofrench.wav.html

Da-mas DEDICACE L’association Dialogo E Acção – Deschepper (Mineem L’inimitable, Lyes Rap, Abel) Bdm-studio Studio-bdm.

Nouvel article dans Nord Eclair du 14 Février 2012:

Nord Eclair : un-beau-diner-spectacle-solidaire(14 Février 2012)

Musiques des ateliers d’Écriture :

Le champion est là : Wazz, Lyes, Abel feat DAOUDA SOW et  L’avenir est à nous : Lyes, Samitraille, Abel feat Siyah (musique composé et enregistré au studio WMS 4 rue babylone à Roubaix).

Un Slam des jeunes de l’association A.J.I.R.com / Azzedine / Luna / Angélina / Juan : Atelier slam enregistré chez : RIFSO PRODUCTION 4 rue Babylone à Roubaix

http://www.partage-facile.com

 

NOS VIDEOS

Addictions.(PRJ Deschepper – SO Street et DA-MAS prod )

MINEEM(Ft ABEL) – J’ARRIVE ( 2012 )

Les videos des ateliers DESCHEPPER de Roubaix – L’ASSOCIATION ALEFPA de Mériginies.

Portufrench et Musik International Connexion France Portugal

Les videos des ateliers d’Ecriture sur scène.

Les videos avec Daouda Sow

Atelier écriture de texte

Titre : Le champion est là

La musique : DAOUDA VS les jeunes du PRJ Deschepper / DA.MAS

Textes : ABEL -WASSILA – LYES VS DAOUDA SOW.

Actualité 2012

Reprise des ateliers d’écriture de texte à partir de Janvier 2012

Travail sur la diction, le flow, l’écriture, sur des thématiques, travail sur la prestation scénique …

Studio WMS Studio WMS Atelier Hip Hop Atelier Hip Hop

Avec des enregistrements studio au WMS, réalisation de clip et un projet de voyage en fin d’année ….

Préparation à la scène

Pour les 13 ans à 17 ans

 

Présentation

Bienvenue aux ateliers d’écriture de texte, avec l’association DA.MAS l’association AJIR.COM, l’Espace Pôle Ressource Jeunesse DESCHEPPER à Roubaix, l’association l’AEFPA, …, voici quelques conseils et infos pratiques pour bien débuter l’initiation !

Histoire et quelques définitions du HIP HOP / RAP :

selon Manuel Boucher (Union Peuple et Culture) RAP – Expression des Lascards, Significations et enjeux du rap dans la société Française, Préface : Hugues BAZIN, l’HARMATTHAN.

Qu’est ce que le RAP ?

Rap :

Ce genre musicale, fait de « diction mi parlée, mi chantée de textes élaborés, rimés et rythmés, être associé à un environnement culturel défini par le terme « hip hop » qui désigne une manière de mieux vivre dans une société qui ne répond pas aux inspirations d’une certaine jeunesse née, le plus souvent, de l’immigration ».

« Les origines du rap sont à chercher dans les mouvements musiciens afro américains (notamment en Jamaique), il est porté, en France, dans les années 1980, par des jeunes immigrés de la seconde génération qui écrivent eux mêmes leurs textes pour dire leurs révoltes et leurs espoirs.

Le message est politique (résister au système) et spirituel (construire l’individu

en tant qu’être libre) ».

En quoi consiste le rap ?

« Le rap est une fonction éducative : les rappeurs lient leur fonction d’artistes avec celle d’éducateurs, quand le rap est utilisé pour enseigner la lecture, l’écriture ou l’histoire, voir même les langues vivantes. Quand il s’agit de « se prendre en main » et de « s’aimer avec le savoir » pour construire « sa liberté? ».

« Ce serait tellement facile de réduire le rap à une expression de jeunes–immigrés de banlieues paupérisées ou de pauvres jeunes en banlieue immigrée (selon votre convenance).

Certes, le rap et le hip hop articulent disciplines artistiques et expressions sociales. Et l’auteur nous restitue quelques fonctions importantes : prendre la parole et témoigner, s’affirmer et agir, ouvrir des chemins d’intégration, résister à des oppressions ».

« Message », sur un plan social, le message, tel un miroir, renvoie aux réalités quotidiennes. C’est l’écriture directe du chroniqueur social, l’écriture visuelle du cinéaste de la vie.

“Toutefois, même si le rap est très pragmatique et descriptif, il le clame dans une poésie urbaine qui, on le verra, ne va cesser de s’affirmer par le biais de la culture hip hop dans toutes les sociétés du monde fortement urbanisées. Le rap s’affirme donc comme pratique et délivre des messages facilement compréhensibles. Cette règle n’a pas changé aujourd’hui ».

Sur un plan culturel, le message actualise les codes, qui confirment la cohésion d’un groupe. Nous sommes dans la vérification des signes d’appartenance à une famille dans la manière de parler, le répertoire lexical etc…

Sur un plan symbolique, le message dresse un paysage imaginaire, découvre l’envers du décor, d’autres liens.

Être dans le mouvement se traduit par une expression multiple. Cela veut dire battre en rythme (parole, geste), acquérir une conscience (évaluation d’un parcours personnel et collectif), établir un maillage de relation (mobilité en réseau).

 

Hip-Hop

Qu’est ce que le HIP HOP ?

« Le hip hop, c’est une manière de vivre, de penser et d’être intelligent surtout par rapport à la société de plus en plus sèche. Le hip hop, c’est de l’eau par rapport au désert de sentiments que nous offre la société ».

« Hip » : les ghettos noirs américains (voc, sonorité , rythme de parole)

« Hep » : « jive talk » (argot de la rue)

« to hop » : danser.

Les quatre disciplines : le rap, la danse, le deejaying, le graff.

La dimension « politique » du rap : du ghetto à la Zulu Nation.

– Une dimension universelle. « La musique elle – même n’a pas de couleur, il n’y a pas de race dans la musique. C’est le rap que tu ajoutes dessus qui détermine si c’est black, blanc ou un truc universel ».

– « La fraternité, l’espoir, l’amour du prochain et de la paix du monde conduisent à une universalité du message souvent incomprise » de Rôme. G. Lapassade et P. Rousselot, aout, 1990.

En effet, venu de ghettos noirs américains, le rap sait tenir un langage universel qui touche toutes les jeunesses populaires des pays occidentaux (Londres, Berlin, Paris, …). Le rap transmet des valeurs, des revendications, une expression, dénonce des phénomènes essentiels pour la jeunesse des banlieues du monde.

 

Afrika Bombaataa : « Il rencontre le rap, qui lui apparaît être un bon moyen (importance de la langue, de la parole, de la créativité …) de faire prendre conscience à la jeunesse de certains problèmes que vivent les jeunes des grandes villes, comme la violence et la délinquance (…).Il s’agit de transformer l’énergie négative des jeunes qui vivent dans de zones urbaines américaines (les jeunes des ghettos noirs, portoricains, …), les jeunes de toutes grandes villes

mondiales) une image constructive, par l’intermédiaire de la culture de la rue Hip

Hop.Zulu Nation sort du Hip Hop du ghetto noir américain. Elle établit une charte (…) des thèmes tels que : « paix entre les hommes, fin de la nation de race, fin de la violence, fin de la drogue, fin de la haine telle est la charte de toutes les Nations >

Zulus, éparpillées sur la planète, de Paris à Tokyo, en passant par Rôme. G.

Lapassade et P. Rousselot, aout, 1990.

Mots clés

Aux origines du rap.

– musique jamaïcaine ;

– Black Panthers : recrutent la jeunesse défavorisée des ghettos (Public Enemy) en 1966 (Californie : OAKLAND) ;

– Last Poets;

– Soul: Afro US, année 50, gospel pas religieux. Ray Charles, Aretha Franklin, James Brown, Rufus Thomas, Ogis Redding sont à l’origine de toute la musique contemporaine.

– Funk : odeur de corps faisant l’amour, au début des années du vingtième siècle, et fin des années cinquante : les Temptations, Tina Turner, Sly Stone …

Les années soixante dix : Goerges Clinton et ses groupies : Parliament et Funkadelic ;

Bootsie Collines, Sly and the Family Stone, Trouble funk (go – go music) : Prince et Michaël Jackson, au début des années vingt dans les quartiers de la Nouvelle Orléans ;

– Jazz : Louis Armstrong et Sidney Becket valorisent la culture noire.

– Rhythm’n Blues : les années quarante, disparition de « Big Band » de l’ère du swing.

– Dj’s : Dee Jay, Dee Jee, Disc – Jockey.

– Sound systems: reggae (club).France:

1980: danse : break dance and smurf.

– Sidney – Afrika Bombaataa (zulu nation) – 1975

– Emeute + rage et sentiment d’exclusion : identité collective. Les jeunes immigrés de la seconde génération, les jeunes de la « galère » (NTM, IAM, Massilia Sound System, Mc Solaar, Allinace Ethnik …).

– Genre musical populaire : souffrances et revendications des populations opprimées ou stigmatisées. Jeunesse : art + énergie.

– Rap : Gospel, le blues, le rock, la soul, le jazz, les dirty Dozens, le funk.

– Les années 70, le rap est l’expression sonore de la culture hip hop.

– Gospel : « spirituals ».

– Le blues : tradition : orale des esclaves noirs, W.C Handy – Formule 12 règles du blues.

– Dirty Doezns : rock and roll : s’inspire du « r and b » – blues.

– Rockers : années 50 – et 60 – Chuck Berry, Little Richard, Fasts Domino, Bille Haley, Larry Williams, Gene Vincent, Buddy Holly et Elvis Presley.

 

« D’ailleurs, souvent par les travailleurs sociaux, les rappeurs des cités deviennent des portes parole des autres jeunes. Il est plus facile, en effet, de communiquer avec des jeunes grâce à une activité constructive et susceptible d’aboutir à une ascension sociale et à une certaine notoriété, plutôt qu’avec des jeunes au futur incertain. Dans cette dynamique, en outre, les travailleurs sociaux ne travail plus seulement dans l’exclusion, mais dans un cadre ludique et culturel plus gratifiant ».

Thèse : César Paulo MASSANO : Educateur Spécialisé :

Quelle peut être l’influence du processus de ghettoïsation sur la genèse de la conduite délinquante ?

La culture des jeunes issues des quartiers en difficulté : le « hip hop » : le Rap.

On se pose les questions à savoir :

– qu’est ce que cette culture Hip Hop ?

– d’où vient telle ?

– pourquoi les jeunes issus des quartiers en difficulté y donnent tant d’importance ?

– quel rôle peut jouer cette culture en faveur de ces jeunes ?

Pour répondre à ces questions nous nous appuierons sur les témoignages que Anne-Marie GREEN a pu présenter dans son livre « Des jeunes et des musiques »(1). Se sont des témoignages concernent vingt jeunes de 18 à 20 ans issus des quartiers en difficulté (situation de vie difficile : chômage, échec scolaire …)fascinés par la culture Hip Hop : le Rap (durée moyenne de ces entretiens de 40 minutes à une heure environ).

1 Anne – Marie GREEN, (1997, Des jeunes et des musiques, Rock, Rap, Techno », L’Harmattan)

A. Le Hip Hop : le Rap

Anne – Marie GREEN définit le Rap comme : « un genre musical populaire, né aux Etats-Unis au cours des années 70, dans les ghettos noirs et quartiers défavorisées, au sein d’une culture : la culture « HIP HOP ». Cette culture à l’image du « Melting Pot » (rassemble de nombreuses ethnies diverses) rassemble des arts liés à la rue et la « culture noire américaine », parmi lesquels le Rap, codé par le langage de la rue : argot, abréviations, et différentes expressions « cryptiques ». Le Rap a plusieurs significations proches : « To Rap » en américain signifie bavarder, parler (…). Le Rap désigne avant tout « un style d’expression, mi – parlé, utilisant des textes élaborés, rimés et rythmés, sur une base musicale produite par des mixages d’extraits de disques et autres sources sonores » : le Mix, le Sampling (ou échantillonnage), le Scratch (Désigne une technique d’improvisation employée par un DJ). ».

Ce style de musique s’est exporté hors des ghettos noirs des Etats-Unis, notamment dans les pays tels que : le Japon, Amérique du Sud, en Europe. Le Rap est une musique populaire diffusant des messages revendicateurs envers les acteurs politiciens. Ces discours ont placé le Rap comme un genre de liberté d’expression, ou malgré les censures, les stéréotypes qu’on a pu lui attribuer, elle est toujours présente. Cette culture est médiatisée à travers différents médias : la radio, la télévision, internet (myspace, etc. …), l’industrie du disque, le cinéma.

On note des regroupements d’individus autour de cette musique, ces personnes se sentent représenter et se reconnaissent. On a un mouvement collectif, et des représentations sociales et culturelles autour de la musique Rap.

B. Le message :

Quel est le but de créer une musique revendicative, quels messages veut-on faire passer ?

Anne – Marie GREEN 2 propose une réponse à ces questions, c’est un message que veulent faire passer les actifs de ce mouvement : « le Rap exprime encore aujourd’hui un désir, une volonté de la part de ses acteurs, de trouver une place dans une société qui ne les accepte pas. Pour cette raison, ce mode d’expression a souvent été accompagné d’une certaine marginalisation. Cette pratique fait passer au premier plan une expression caractérisée par la recherche d’un message (Gand Master Flash : décrivant la vie du ghetto aux Etats-Unis), d’une idée, d’un débat de société. Le but est de stimuler chez les auditeurs une prise de conscience par rapport aux thèmes évoqués : « d’éveiller les jeunes et d’informer les gens » (1992, Bambaata, représentant du mouvement Hip Hop). ».

2Anne – Marie GREEN, (1997, Des jeunes et des musiques, Rock, Rap, Techno », L’Harmattan, page 174)

3Anne – Marie GREEN, (1997, Des jeunes et des musiques, Rock, Rap, Techno », L’Harmattan, page 175)

C. Une liberté d’expression :

L’auteur Anne – Marie GREEN insiste sur le fait que cette musique est une forme de liberté d’expression visant à véhiculer des messages positifs : « Il est également une expression visant à unir, à ressembler toutes les cultures, pour lutter contre les exclusions et l’individualisme ».3

D. Le Rap et les jeunes des quartiers en difficultés :

Pourquoi les jeunes des quartiers se sont appropriés se style de musique ?

Le Rap est arrivé en France en 1983 à Paris, avec principalement la danse (smurf, break danse …) à l’occasion de concerts organisés dans les banlieues.

Alors, les jeunes des banlieues se ont intéressés par ce style de culture et ont commencé à la pratiquer, de plus à cette époque une émission télévisée était consacré au Hip Hop (Animateur Sydney, concours de danse Hip Hop) où l’on retrouvé une multitude de jeune le pratiqué.

C’est ainsi que les jeunes des quartiers se sont appropriés ce style, le Hip Hop

propose est composé de différentes disciplines : le graffiti, la danse, le

deejaying et le Rap.

C’est cette discipline « Rap » que les jeunes des quartiers en difficulté ont mis en avant, parce que le Rap leur donne la parole : 4« Le Rap développe alors plusieurs styles : un style dur et provocateur provenant principalement du Nord de Paris, le Hard – Core (Style rap, dur, acerbe, violent et cru ; pratiqué par des groupes provenant des quartiers de banlieues très défavorisés, à l’image de ces quartiers, « la racaille » ou « caillera », et un style plus modéré et axé sur la fête ou la danse, le Rap cool (sympa, tranquille, calme). ».

E. La musique Rap, musique de délinquant.

Ce style Rap est pratiqué en grande majorité par les jeunes de banlieue,

les medias la qualifient de musique de délinquant. Parmi ces jeunes de banlieue, certains ont pris le Rap au sérieux, ils sont devenus artistes, on peut citer MC Solar qui a obtenu en 1995 « une victoire de la musique » pour son album «Prose

Combat ».

4Anne – Marie GREEN, (1997, Des jeunes et des musiques, Rock, Rap, Techno», L’Harmattan, page 177)

F. La musique Rap, une issue de secours face à la délinquance.

Le Rap était pour ces jeunes quelque chose de nouveau, un style qui leur correspond, qui leur ressemble et qui leur parle. Ils s’investissent dans ce nouveau genre de musique, ils le sont appropriés. Ainsi, une personnalité tels que MC Solaar, montre l’exemple, issu des quartiers difficiles il a réussi grâce au Rap avoir un statut celui d’artiste et non délinquant :

5 « Cette réussite fait de ce moyen d’expression une nouvelle forme d’intégration, un moyen d’éviter la galère par la motivation que peut apporter la pratique de la musique : « A l’époque ou d’autres constituaient des gangs pour taxer des blousons, nous on a préféré fonder un groupe pour pratiquer la peinture, la danse et la musique », rapporte MC Solaar dans la plupart de ses interviews . ».

G. Les jeunes des quartiers en difficulté veulent exister :

Ces jeunes utilisent le Rap comme moyen d’expression, ils veulent montrer qu’ils existent, qu’ils font également partie de la société. Lorsqu’ils prennent la parole c’est pour dénoncer, raconter ce qu’ils vivent dans leurs quartiers, n’est ce pas une demande d’aide ? :

6 « La musique Rap en tant qu’expression urbaine, rejette les faits de société causés par la crise sociale (la violence, les meurtres, la drogue) : « L’auto – destruction, on file vers l’auto – destruction, (…), on s’est tous réunis pour se battre pour ce qui est juste, non pas pour une cause négative, notre façon de vivre est positive, on tue pas nos proches » (KRS ONE, fondateur du « Stop the violence movement » extrait du texte « Self – Destruction », 1988) ».

5Anne – Marie GREEN, (1997, Des jeunes et des musiques, Rock, Rap, Techno », L’Harmattan, page 177)

6Anne – Marie GREEN, (1997, Des jeunes et des musiques, Rock, Rap, Techno », L’Harmattan, page 179)

H. La culture des jeunes issues des quartiers en difficulté : le « hip hop » : le Rap

L’auteur Anne – Marie GREEN émet l’hypothèse suivante : 7« … le processus d’appropriation de la musique Rap chez les jeunes, et les efforts de cette appropriation et cette pratique, du choix de l’entretien et de la population, provient donc d’une hypothèse à savoir l’impact positif d’une pratique sur ses acteurs. ».

La partie F (La musique Rap, une issue de secours face à la délinquance) que nous avons développé illustre bien l’hypothèse que nous venons de citer, la musique serait une porte échappatoire à la délinquance.

Le Rap est un style de musique qui parle des problèmes que connaît la société (précarité, chômage, etc…), il tend de toucher toute les populations, toutes les classes sociales, et l’artiste qui l’emprunte est pour la plupart des cas originaire des quartiers défavorisés. Les jeunes de banlieue adhérent au Rap car ils aiment cette musique et elle est facile d’accès : le langage est courant ou on se rapporte au langage de la rue (l’argot, le verlan …), pratique autodidacte directe et spontanée. Les jeunes se sentent plus proche du Rap que de la musique classique, ils trouvent que la musique classique ne concerne pas leur catégorie sociale.

Ainsi, les jeunes des quartiers en difficulté veulent s’initier à la culture Hip Hop : Rap parce qu’ils sont fan d’un artiste et parce qu’ils se reconnaissent à travers les paroles, c’est ce qu’appelle l’auteur Anne Marie – GREEN « le processus de découverte musicale » 8 : « Le processus de découverte musicale à la construction progressive de l’individu en fonction d’un modèle : une personne s’identifie à un musicien, à son style, ou à son expression et s’approprie, dans la foulée, le genre musical. Le rappeur se reconnaît donc dans un artiste et dans sa musique ; il en vient à pratiquer lui – même cette musique développe un style et une expression personnels, grâce à ce cycle : découverte et appropriation.

Amateurs ou professionnels, tous semblent dans leur parcours musical, avoir traversé ce cycle.

7Anne – Marie GREEN, (1997, Des jeunes et des musiques, Rock, Rap, Techno », L’Harmattan, page 182)de découverte musicale »

 

I. Le rappeur et le rôle social

Lorsque le rappeur prend la parole, le micro, c’est pour passer un message (voir B. le message), alors s’initient tout d’abord à cet art « les grands frères », qui ayant du vécu, racontent, informent les jeunes, la population de ce qu’ils ont vécu et de ce qui les entourent. Ainsi, le rappeur à un rôle social : 9 « Comme le définit Jean – Claude Abric, dans « Pratiques sociales et représentations » (PUF – 1994 – page 217), « les pratiques sociales sont des systèmes d’action socialement structurés et institués en relation avec des rôles ». Les pratiques musicales se définissent de cette manière, et la pratique rap constitue un système d’action socialement structuré. ».

8Anne – Marie GREEN, (1997, Des jeunes et des musiques, Rock, Rap, Techno », L’Harmattan, page 187)

9Anne – Marie GREEN, (1997, Des jeunes et des musiques, Rock, Rap, Techno », L’Harmattan, page 191)

Exemple de témoignage :

10:

«Le Rap, c’est une façon de s’exprimer, d’envoyer un message, les rappeurs parlent de trucs sérieux, ils disent la vérité ». (Arnaud).

– « Le Rap, c’est la musique des jeunes, même si à la base, c’est d’abord une musique noire, qui vient du Jazz. Le Jazz, c’est la première musique, elle a aussi des messages. Avec le Blues aussi, ça raconte l’histoire, l’esclavage … ». (Olivier).

11« Le chant, c’est une façon de s’exprimer, de parler, de raconter la galère, ce qu’on vit, les problèmes des gens, de montrer aux autres que nous, on sait tout ce qui se passe, et qu’on fait tout pour le dire, on raconte pas n’importe quoi, c’est la vérité les messages qu’on envoie. Les gens ont besoin d’entendre ça ». (Olivier).

J. Quel rôle peut jouer cette culture en faveur de ces jeunes ?

Tout d’abord le public qui écoute ce genre de musique perçoit les messages positifs, rappelons que les rappeurs ont un rôle social. En second lieu, ceux qui pratiquent cette musique ont vu leur comportement changé. Les rappeurs sont originaires des quartiers difficiles, ils se servent parfois de leur vécu douloureux pour le partager au public. On remarque que lorsqu’ils racontent leur vécu douloureux, on ressent une nouvelle personnalité, de la maturité, une rupture avec le passé. Ils se rendent compte de l’apport du Rap, ça leur donne un nouvel état d’esprit, ne pas « se morfondre » sur leur triste sort, et se tourne vers l’avenir.

10Anne – Marie GREEN, (1997, Des jeunes et des musiques, Rock, Rap, Techno», L’Harmattan, page 192)

11Anne – Marie GREEN, (1997, Des jeunes et des musiques, Rock, Rap, Techno», L’Harmattan, page 197)

Exemple de témoignage :12 – … à ce moment là, tout change. Je te rencontre, je connaissais déjà Modest, et un peu Mamadou parce qu’il était dans ma classe, on a commencé peu à peu à s’y mettre, et au bout du compte, on fait de la musique ensemble, et beaucoup de choses sont heureusement bien différentes pour moi, et tout ceux qui ont suivi. Ceux qui ont abandonné, sont retombés dans la galère !

On retrouve le discours du rappeur MC Solaar (cf partie F. La musique Rap, une issue de secours face à la délinquance), le fait de s’être investi dans la musique, ça lui a permis de ne pas faire des combines, vendre de la drogue dans la rue.

Le retour à la rue est synonyme de ne plus faire de la musique et de s’écarter de ses projets, alors le gout pour la musque leur donne un bon raisonnement, ils s’attachent à quelque chose qui leur fait beaucoup de bien.

 

Exemple de témoignage :13 – « La musique m’a changé, j’suis plus le même et je le regrette pas. Je ne suis plus dans la galère, les embrouilles, c’est fini, ça m’a ouvert les yeux. A chaque fois que je pense à tout ça, je suis encore plus motivé. Et puis ça peut faire réagir les autres, leur faire prendre conscience. ».

12Anne – Marie GREEN, (1997, Des jeunes et des musiques, Rock, Rap, Techno », L’Harmattan, page 199)

13Anne – Marie GREEN, (1997, Des jeunes et des musiques, Rock, Rap, Techno », L’Harmattan, page 202)

La musique comble un manque :

Les jeunes interrogés sont souvent déscolarisés, au chômage, alors la musique va donner un sens à leur vie, elle va leur donner une motivation. Pour certains de ces jeunes la musique est la seule activité. Ils se trouvaient sans statut, grâce à la musique ils se sentent important, ils ont un rôle social : 14 « La musique répare un manque dû à leur contexte de vie, leur situation, leur comportement initial. Ces jeunes deviennent alors les représentants de leur quartier, des habitants, des classes sociales auxquelles ils appartiennent et de leur génération vivant dans ce contexte. Ils sont en quelque sorte les hauts parleurs d’un ensemble, d’un groupe social. ».

La musique donne de la valeur à celui qui la pratique, le jeune se sent utile, il met en place des projets, il s’organise, il reste dans l’occupationnel, la musique a « un rôle de restructuration et une fonction réparatrice »15.

Enfin, en tant qu’éducateur spécialisé, je travaille au sein de l’association culturelle, DA.MAS (donne plus). Je suis intervenant en atelier d’écriture de texte avec des adolescents inscrits dans des structures sociales, depuis l’année 2000. Il est étonnant de voir des jeunes déscolarisés s’intéresser autant à des ateliers d’écriture de texte. Ils ont réappris à aimer l’écriture et la lecture. Ils sont fascinés par des chanteurs ou chanteuses, ils souhaitent les ressembler, et pour cela ils travaillent l’écriture, leur voix, leur texte avec « le plaisir ». Ils abordent des thèmes sérieux comme les conditions de vie des personnes sans domicile fixe, ils s’aident de journaux, d’outil informatique (internet) pour approfondir leur recherche. Les ateliers d’écriture permettent la valorisation de soi.

14Anne – Marie GREEN, (1997, Des jeunes et des musiques, Rock, Rap, Techno », L’Harmattan, page 205)

15Anne – Marie GREEN, (1997, Des jeunes et des musiques, Rock, Rap, Techno », L’Harmattan, page 205)

 

INITIATION A LA PRODUCTION ARTISTIQUE.

PRESENTATION.

LE GROUPE

Fondé en 1996, DA.MAS est un groupe originaire de Roubaix au sein duquel sont réunis chanteurs, danseurs et grapheurs passionnés du mouvement Hip Hop.

Dés lors le groupe s’organise et s’implique dés 2000 dans la vie associative et culturelle Roubaisienne en participant à plusieurs événements festifs en partenariat avec les structures socioculturelles, notamment les centres sociaux.

 

Ainsi, le groupe a participé à des événements tel que : Nos Quartiers d’Eté, Fête de fin d’année des écoles, actions caritatives (Restos du cœur) etc.

Le but du groupe est de montrer notre talent artistique et de devenir professionnel à moyen terme grâce au mouvement HIP HOP, mais aussi d’être des acteurs de la vie de la cité pour mieux vivre ensemble en tant que citoyens Roubaisiens.

 

Le mouvement HIP HOP est un moyen d’expression à la fois par des mouvements de danses, de chansons. Il permet donc de créer des débats, des rencontres qui peuvent toucher toute catégorie d’âge.

 

Le RAP fait partie du HIP HOP, nous empruntons ce style musicale parce que son rôle est de faire passer des messages positifs autour de soit, de raconter comment la société française évolue, et comment les pays des autres continents vivent. Le RAP est ouvert à tout type de débat. La DANSE HIP HOP, tout comme le RAP ont été importés des éTATS UNIS, ces styles prirent racines en 1975 dans les quartiers New – Yorkais du Bronx, du Queens ou de Brooklyn. Les créateurs de ces styles se les ont transmis d’année en année, et c’est ce que DA.MAS compte faire à son tour.

 

L’association Da.Mas, c’est une quinzaine d’artistes bénévoles organisés. Ainsi, l’association donnes des cours d’atelier d’écriture de texte, de dee – jaying et de danse, avec des établissements scolaires (Collège VAN DENMERSCH à Roubaix), des structures de la ville (l’association AJIR.COM, l’Espace Pôle Ressource Jeunesse DESCHEPPER à Roubaix, l’association l’ALEFPA , …). L’association DA.MAS anime depuis le 9 Septembre 2005 une émission de Radio sur Pastel FM 99.4, intitulé « RDH » : la Radio Du Hip Hop.

INITIATION A LA PRODUCTION ARTISTIQUE.

INTRODUCTION :

L’association : DA.MAS se propose de réaliser le projet suivant : aider un groupe de jeunes à construire un projet artistique, de la création originale jusqu’à une représentation publique en passant par la production d’une démo. Le projet se déroulera donc en 3 étapes.

 

Etape 1 : Atelier d’écriture, Atelier Dee-jaying.

L’atelier d’écriture concerne les jeunes qui expriment le désir de s’exprimer à travers l’écriture de textes. Dans un premier temps, il s’agira d’exposé les bases de cet art : structure des textes et des rimes ; structure d’une composition ; travail sur le flow… Il s’agira ensuite de préparer les participants à l’enregistrement d’une démo. L’atelier sera dirigé par Paulo César Massano, membre et fondateur du groupe Damas.

L’atelier Dee-Jaying concerne les jeunes qui sont sensibles au turn-table. Il aura aussi pour objectif de transmettre les techniques de base du DJ (prise en main du matériel, scratch, pass-pass, etc.) en vu de la réalisation d’une Démo. Il sera dirigé par Ibrahim N’Diaye, DJ depuis 3 ans et co-animateur de l’émission ‘‘La radio du HIP-HOP’’ sur Pastel FM.

Etape 2 : Atelier Recording.

Cette étape incontournable de la production artistique, offrira la possibilité d’enregistrer un CD démo, d’une qualité d’écoute home studio, à tous les jeunes ayant participés aux ateliers d’écriture et de Dee-Jaying. Le record/mix/mastered sera dirigée par le studio WMS, Word Music Studio, à l’Hôtel de la Musique, au 5 rue Babylone, 59100 Roubaix.

 

Etape 3 : Représentation publique.

Cette dernière étape aura pour objectif de présenter au publique le travail qui aura était réalisé lors des 2 étapes précédentes. Tout d’abord, il s’agira de réaliser un travail de préparation à la scène : gestion de l’espace ; mise en scène ; balance… Ensuite, cette étape passe nécessairement par une activité de promotion et d’organisation d’évènement qui sera dirigé par les jeunes investis dans le projet, et les trois intervenants précédemment cités.

Association culturelle régie par la loi 1901

Agrément de préfecture n° 0595037984

INTITULE DE L’ACTION : « ECRITURE RAP- SLAM – MUSIQUE ASSISTEE PAR ORDINATEUR»

Article1 : Cette action s’inscrit dans les objectifs de l’association DA.MAS, la promotion du groupe et l’initiation au public de leur talent artistique, par la mise en place d’ateliers d’initiations culturelles en direction des établissements scolaires et des Centres de Loisirs.

Article 2 : Objectifs de l’action

– développer sur les sites des activités autour de la musique ;

– permettre aux jeunes de pratiquer la musique assistée par ordinateur

comme activité de divertissement avec l’appui d’un professionnel ;

– favoriser la socialisation et la responsabilisation des jeunes en développant un esprit de groupe et le sens de l’organisation.

Article 3 : Descriptif de l’action

– écriture de texte sur un thème choisi à partir de documents, journaux, et autres ;

– séances d’entraînement à la scène et l’enregistrement

– préparation d’un enregistrement

– enregistrement

– mastering

– gravure de l’enregistrement- préparation d’une restitution.

Article 4 : Modalité de mise en œuvre :

Mobilisation du public :

– Mode de sensibilisation : information du public aux travers d’affiche

– Rencontre avec les participations et l’intervenant avant le début de

l’atelier pour les sensibiliser sur les objectifs de l’action.

– Ecriture de texte, travail sur le flow, maquettage, mix master.

– Fiche d’expérience à chaque séance.

 

Déroulement :

Cette action, qui concerne le public en accueil de loisirs âgé de 13 à 17 ans et 17 à 25 ans révolu, se déroulera d’une part, dans l’établissement scolaire ou dans le centre de loisir et d’une autre part, l’enregistrement des voix se déroulera au World Music Studio. Le nombre de séance est déterminé à 10 séance(s) minimum de 2 heures, dont le calendrier est défini comme suit :

– Nombre de jeunes prévus : 12

– Horaires : à déterminer

– Démarrage : à déterminer

– Fin : à déterminer

– Coût horaire : 45 euros de l’heure

 

A) ENGAGEMENT DES UNS ET DES AUTRES :

1) La structure d’accueil, pour atteindre les objectifs s’engage à :

– respecter le nombre d’enfants/jeunes défini à l’article 4 ;

– participer à la mobilisation du public ;

– suivre le déroulement de l’activité conformément au chapitre A ;- fournir les locaux adaptés à l’action ;

– contracter une assurance responsabilité civile afférente à l’activité ;

– prendre en charge les frais d’encadrements engagés par l’association

(opérateur spécialisé) « DA.MAS ». Pour ce faire, celle-ci fournira tout

justificatif nécessaire au remboursement des frais engagés.

 

2) L’association (opérateur spécialisé) « DA.MAS » pour objectifs de l’action s’engage à :

– respecter le règlement intérieur de l’établissement,

– participer à la mobilisation du public,

– mettre à disposition des intervenants qualifiés ayant la technicité et la pédagogique nécessaire à la bonne réalisation de l’atelier,

– fournir le matériel et les accessoires afférents à la mise en œuvre de l’activité,

– contracter une assurance responsabilité civile relative à l’activité,

– accueillir sur le site le groupe de jeunes aux jours et heures définis au

chapitre A,

– déposer après chaque séance à l’accueil la liste de présence des jeunes.

 

3) Les séances annulées du fait de l’une et l’autre des parties, ne pourront faire l’objet d’une prise en charge financière par l’établissement d’accueil. La structure responsable de l’annulation devra en informer les autres partenaires au moins 48 h avant.

 

B) PROCEDURE D’EVALUATION :

L’action « ECRITURE RAP – SLAM – MUSIQUE ASSISTEE PAR ORDINATEUR », fera l’objet d’une procédure d’évaluation qui sera menée en présence des signataires de la présente convention ou de leurs représentants.

Cette évaluation sera réalisée en fin d’action (dans le cas d’actions s’étalant sur plus d’un trimestre une ou des évaluations intermédiaires seront menées).L’évaluation portera à la fois sur un aspect quantitatif (nombre d’enfants accueillis, régularité, assiduité …) et quantitatif (évolution technique, réalisation d’une production.). Elle sera menée au regard des objectifs à l’article 2 du chapitre A.

Afin d’alimenter cette évaluation, un bilan sera réalisé à l’issu de chaque atelier entre la structure d’accueil, l’intervenant et la structure spécialisé.

 

Les ateliers d’écriture de texte :

Objectifs :

Ecrire : inventer, imagine, tisser les mots, raturer, ajouter, enlever, déplacer, remplacer ;

Lire : les textes d’auteur comme des textes – sources, textes – prétextes et non modèles inaccessibles – les textes élaborés en atelier comme autant de produits différents nés d’une même consigne ;

Dire : commenter ce qui est lu, écouter l’autre qui s’écrit / s’écrie, chercher ce qu’on veut dire, ce qu’on dit, chercher comment c’est dit, comment le dire ?

Transmettre les outils nécessaires à l’animation d’un atelier d’écriture.

Contenu :

Ecrire :

Pour exprimer des fragments de voix, des fragments de soi.

Ces ateliers proposent aux participants une démarche d’écriture, afin de nouer ou de renouer avec la voix qui les (nous) habite. Il permettra d’ouvrir ou de rouvrir les champs de l’imaginaire.

A partir des consignes variées, simples et ludiques, chaque participant se verra proposer des exercices personnels qu’il fera à son rythme, et selon sa sensibilité.Chacun pourra s’entraîner au geste d’écriture et accéder à davantage d’autonomie grâce à une pratique nouvelle d’écriture et de la lecture. Des fragments de voix, fragments de soi, s’exprimeront dans la diversité de l’atelier.

 

Lire / écrire : L’écriture naît d’une expérience, plus ou moins étendue, de lecture. L’activité d’écriture sera donc proposée à partir de textes d’auteur, ou d’autres supports tels que : image, peinture, musique, articles de presse … qui deviendront alors prétextes à l’écriture. Les participants pourront constater que l’inspiration ne relève pas de la magie, ou du don mais du travail sur et avec des mots.

 

Dire :

La lecture et l’écoute des exercices des stagiaires permettra ainsi à chacun de devenir autre : lecteur, critique (et auteur) de son propre texte. Une fois dépassée l’inhibition de la lecture à voix haute, ils découvriront que le texte est infini, toujours à finir.

Réflexions et discussions sur l’animation et le cadre d’un atelier d’écriture.

Méthodes et moyens pédagogiques :

Exercices ludiques et progressifs à partir de consignes données oralement.

Atelier d’écriture et lecture des textes produits, des textes d’auteur.

Personnel concerné :

Toute personne animée d’écrire qui souhaite pouvoir porter un regard à la fois impliqué et distancé sur son travail d’écriture. Professionnel souhaitant mettre en place un atelier d’écriture de texte au sein de sa pratique.

Apporter un dictionnaire.

Comme dans la Charte de la ZULU NATION, les personnalités du hip hop ont un code moral.

On retiendra 8 vertus à s’efforcer d’appliquer : aux ateliers d’écriture de texte comme dans la Vie.

 

1 / LE RESPECT : sans respect, aucune confiance ne peut naître ;

2/ LA POLITESSE : c’est un signe de respect envers les autres ;

3/ LE CONTROLE DE SOI : c’est savoir se taire lorsque monte la colère ;

4/ LA MODESTIE : c’est parler de soi – même sans orgueil ;

5/ LA SINCERITE : c’est s’exprimer dans déguiser sa pensée ;

6/ LE COURAGE : c’est faire ce qui juste

7/ L’HONNEUR : c’est être fidèle à la parole donnée ;

8/ L’AMITIE : c’est le plus pur des sentiments humains

.Le Pôle Ressource Jeunesse Deschepper c’est quoi ?

C’est le lieu d’activité de l’association DA.MAS, nous y intervenons depuis 5 ans déjà. Nous tavaillons avec les 13-17 ans, groupe mixte, les mardis de 18h à 20h, durant les périodes scolaires.

 

 

Quels sont les objectifs du Pôle Ressource Jeunesse Deschepper ?

Le Pôle Ressources Jeunesse Deschepper a pour objectifs généraux :

1- Promouvoir les activités sportives et de loisirs comme outils de participation, de socialisation et de responsabilisation.

2- Favoriser l’accès du public jeune à la culture par l’initiation et la pratique des expressions artistiques.

3- Mettre en place des actions de prévention dans le domaine de la santé, sur des questions de la préservation de l’environnement et contre toutes formes de déviance.

4- Soutenir la dynamique associative des quartiers et renforcer les capacités des acteurs de base impliqués dans les actions destinées aux 13-25 ans.

5- Améliorer chez les jeunes le sentiment d’appartenance à une communauté nationale, européenne et internationale en contribuant au développement d’un esprit de participation et d’engagement dans la durée.

6- Contribuer à la mise en place d’une synergie avec la Maison de l’Initiative et de l’Emploi et informer sur les outils et structures liés à la formation, à l’emploi et l’insertion sociale et professionnelle.

Pôle Ressources Jeunesse Deschepper, 50 rue Sébastopol, 59100 Roubaix ;

Tél. : +333.20.36.91.46

C’est un lieu de jeux et d’amitié, mais aussi d’étude. La politesse et le respect y sont de rigueur. Ordre de propreté (y compris dans les locaux, les vestiaires et les sanitaires) doivent y régner.Sois très ponctuel (sois présent 5 minutes avant le début de la séance, devant la porte du Pôle Ressources Jeunesse Deschepper. Avant de monter présente toi à l’accueil, ta carte d’adhérent (tarif /année : contact la structure) peut être demandé.

Les chewing-gums sont interdis durant la séance.

Au début et en fin d’ateliers, participants et intervenant de se saluent.

5 bonnes raisons de faire de participer aux ateliers d’écriture de texte

1/ Le passage de l’imaginaire au réel.

« Ils prennent conscience qu’ils ne sont pas invincibles ».

 

Au quotidien, les enfants de 13 à 17 ans, s’identifient aux héros, aux gangsters, et d’autres personnages tels que : Tony Montana.

Par la découverte d’un atelier d’écriture de texte, ils apprennent à franchir le pas entre le réel et l’imaginaire. Ils apprennent conscience qu’ils ne peuvent plus s’identifier à ce ou ces héros tout puissant qui peut battre tout le monde, ou racheter tout le monde… En bref, que ce héros invincible n’appartient pas au monde réel ! La chute indolore du 3ème étage est finalement impossible quand on sent l’impact d’une chute de sa propre hauteur. Cet apprentissage conduit aussi à envisager la défaite, à détruire des fantasmes, à comprendre qu’il a toujours quelqu ‘un de plus fort que soi.

 

2/ Transmission de rituels au fil des générations.

« L’attachement aux racines et aux rituels »

 

Dans le rap / slam, l’attachement a des racines et a des rituels communs qui attire beaucoup les jeunes et les adultes, nous assistons à une quête d’identité, de racines et de références. Le HIP HOP connaît comme fondateur la ZULU NATION qui a établit une « CHARTE », AFRIKA BOMBAATAA et impose dans son enseignement le respect de la « CHARTE » et la transmissions des rituels. L’histoire est inculquée au même titre que la technique. Les initiés les plus avancés dans la pratique sont considérés comme des « exemples », gage de la confiance qu’on leur accorde, quel que soit leur âge.

 

3/ Un cadre avec des règles.

« Des rites qui créent des repères de temps et de valeurs ».

 

La pratique du HIP HOP fixe des repères et des limites. Le lieu (le Pôle Ressource Jeunesse Deschepper) et l’heure de pratique, les devoirs de saluer les membres de la structure d’accueil et l’intervenant de l’association DA.MAS, l’obligation d’effectuer une séance du début à la fin sont autant de règles codifiées qui cadrent l’activité. Dans le HIP HOP, l’enregistrement en studio est une succession de techniques acquises (compréhension du thème, recherche (docts, presses …), écriture, diction, flow …) et ponctue les progrès effectués.Ces notions sont stabilisantes, car si l’adolescent peut parfois mal supporter ce genre de contraintes dans la vie quotidienne (parce qu’elles sont trop strictement imposées ou trop peu clairement énoncées), il a cette fois – ci choisi et adhère aux règles qui régissent la pratique du HIP HOP !

4/ La parole de l’adulte

« L’intervenant transmet »

Les intervenants de l’association sont des « diplômés d’état : éducateurs spécialisés » qui ont un message à transmettre. La parole d’un adulte qui sait ce qu’il veut sécurise les personnes qui vivent en permanence avec des proches socialement et affectivement en difficulté, qui ne savent pas toujours ce qu’ils veulent pour eux – mêmes et pour leur progéniture.

 

5/ Une agressivité dans les textes ?

« Ecrire, dire, sont un mode d’expression ».

 

Les ateliers d’écriture de texte sont faits pour exprimer des émotions (peine, joie, colère, amour …) dans un cadre donné. La violence est une expression de l’énergie humaine que l’on transcode socialement, et peut amener à la délinquance. On ne peut pas affirmer que la pratique du HIP HOP est un remède à cette expression d’interprétation de l’agressivité. Néanmoins, la pratique du HIP HOP crée l’opportunité de rencontrer des personnes qui influent sur les comportements, et aussi développe une confiance en soi qui permet de mieux

gérer les agressions extérieures.

*D’après les auteurs : Mme Varrot et M. Rolland, psychologues spécialisés dans les comportements des enfants et adolescents.

 

 

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